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Ingénierie des Systèmes d'Information

Networking and Information Systems
1633-1311
Revue des sciences et technologies de l'information
 

 ARTICLE VOL 12/6 - 2007  - pp.7-8
TITRE
Éditorial

RÉSUMÉ
Les interfaces homme-machine proposées actuellement dans les logiciels se basent principalement sur le paradigme WIMP (Window, Icon, Menu, Pointer). Pour les applications d’entreprises, ce sont très souvent des pages web qui évitent la mise à jour de l’application sur chacun des postes de travail. De nombreuses études ont permis de cerner leur processus de développement et d’élaborer des règles ou des guides ergonomiques. Pourtant ces connaissances, même si elles sont de plus en plus enseignées et diffusées, ne sont que partiellement utilisées dans la pratique industrielle. Par exemple, le processus de développement le plus utilisé actuellement, le RUP (Rational Unified Process) réduit l’initiative du concepteur d’interfaces à un aménagement visuel de l’interface. Ceci est d’autant plus nuisible à la qualité des logiciels que l’IHM ne se limite plus désormais à une interaction entre l’utilisateur et son ordinateur par l’intermédiaire d’un écran, d’un clavier et d’une souris. L’évolution rapide des technologies informatiques en termes de communication (réseau sans fil) et de dispositifs d’interaction (casques de visualisation, gants tactiles) modifie profondément la perception classique, implicite et figée de l’IHM. L’utilisateur communique avec le système de manière vocale, tactile, etc. Le système a également accès à des informations comme la localisation ou l’orientation du regard fournies implicitement par les dispositifs physiques. Ainsi, les systèmes d’information proposent des interfaces multimodales et/ou adaptables au contexte. Les choix interactifs peuvent s’effectuer lors de la conception (par exemple, choix d’un téléphone portable avec interaction vocale en sortie). D’autres choix peuvent être déterminés à l’exécution en fonction du contexte d’interaction (selon les dispositifs d’interaction, les préférences, ou encore la localisation de l’utilisateur). Ces choix peuvent être déterminants dans l’acceptation du futur système par ses utilisateurs. Aussi les exigences en termes d’utilisabilité doivent être prises en compte dès la conception du système. Pourtant, la réalisation d’un système d’information est souvent divisée en deux parties qui communiquent peu : la conception et le développement des aspects fonctionnels avec les méthodes et outils du génie logiciel (UML, RUP, IDM) et ceux de l’interface utilisateur avec les approches et techniques spécifiques à l’interaction homme-machine (conception centrée-utilisateur, arbre de tâches, outils de développement rapide, etc.). Ces pratiques cloisonnées en termes de méthodes, théories, modèles et outils entraînent une duplication d’efforts et un risque accru d’incohérences nuisibles à l’utilité et à l’utilisabilité. L’objectif de ce numéro est de faire le point sur les travaux prenant en compte l’interaction homme-machine dans le développement de systèmes d’information. Les deux premiers articles présentent des avancées méthodologiques pour la prise en compte de l’IHM lors de la conception. Les deux suivants se situent dans le cadre des architectures logicielles. Enfin le dernier, plus spécifique à l’interaction homme-machine, propose une approche de conception d’interface basée sur le genre d’application.

AUTEUR(S)


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Français

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