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Ingénierie des Systèmes d'Information

Networking and Information Systems
1633-1311
Revue des sciences et technologies de l'information
 

 ARTICLE VOL 17/2 - 2012  - pp.7-16
TITRE
INTRODUCTION. Interactions, contextes et traces

RÉSUMÉ

L’atelier ICT (interactions, contextes, traces) a vu sa première édition en mars 2009 à l’Université de Caen – Basse-Normandie et a été suivi d’une seconde édition dans le cadre de la conférence INFORSID qui s’est tenue à Marseille en 2010. La diversité des présentations et les échanges qui sont nés de ces journées nous ont amenés à proposer à la revue Ingénierie des systèmes d’information une sélection d’articles ayant pour base les travaux présentés lors de ces deux ateliers. L’origine thématique de ces ateliers est liée au constat de l’accroissement régulier des quantités d’informations captées dans nos activités et des travaux de recherche qui exploitent ces informations. En effet, les environnements sociotechniques que nous manipulons quotidiennement dans nos tâches professionnelles ou activités privées intègrent des composants destinés à tracer les événements survenant dans les interactions avec l’utilisateur ou entre les utilisateurs. Les traces recueillies sont des données produites en cours d’activité et reflètent le contexte de cette activité. Il peut donc s’agir concrètement d’un fichier d’historique (log) d’un serveur web, du contenu d’un document produit par un usager, des données de localisation ou de déplacement des usagers d’un service ou toute autre forme d’information pour peu qu’elle reflète le contexte de l’activité (qui, quoi, où, quand, comment...). Jusqu’à quel point ces informations peuvent-elles nous permettre de comprendre, modéliser et simuler les comportements, d’anticiper et d’accompagner les usages, d’assister l’utilisateur, de repenser les processus et les interfaces, de personnaliser les applications et les systèmes d’informations ou de les adapter aux différents contextes ? Sans réponse définitive à ces interrogations on peut faire l’hypothèse que l’utilisation de ces informations sur nos activités, dans le respect permanent des contraintes ergonomiques, éthiques et juridiques, constituera un facteur de progression important aussi bien au niveau théorique qu’au niveau du système d’information lui-même. l’intérêt suscité par ces données. Une conséquence de cette diversité est que la structuration des différentes approches liées aux traces d’activité est à la fois nécessaire et relativement complexe. Nous avons choisi de l’aborder sous deux angles combinés. Le premier que nous avons appelé « niveau de service » décrit ce qui est réalisé. Cela peut aller de la collecte de traces à un niveau de service élevé impliquant une application de haut niveau. Le niveau de service est d’une certaine manière un modèle en couche. Le second angle décrit la matière (la granularité des traces) que l’on exploite dans ce service. Ces traces peuvent être de simples variables d’état du système jusqu’à des artefacts sophistiqués (documents, profils utilisateurs, etc.).



AUTEUR(S)
Jean CAUSSANEL, Luigi LANCIERI

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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GRATUIT
   
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